Auteur Sujet: La chute d'un empire  (Lu 1763 fois)

Hors ligne Thorin Oakenshield

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La chute d'un empire
« le: 11 août, 2005, 15:01:39 »
Prologue


Il fut un temps où les nations s’entraidèrent face aux menaces du Chaos, mais bien des péripéties lui ont succédé.
Humains, nains, elfes, hobbits, Halflings, orcs, gobelins, trolls, Irgs, hortras, gnomes, leruths… tous ces peuples ont évolué, certains s’affirmant par leur prestige, écrasant leurs voisins dans des batailles sanglantes et d’autres s’isolant des autres nations pour ne pas subir les conséquences d’une alliance trahie.

La race des hommes eut du mal à s’imposer mais elle prit une ampleur incroyable lorsque la royauté pris la place de la république. Cette action se fit par un coup d’état magistral de l’amiral Anrong Hovre qui, après avoir prit une place d’importance dans la hiérarchie, prés des présidents des plus grandes nations, il les renversa grâce à l’invention d’engins nucléaires futuristes.
Anrong essaya de s’allier avec les elfes mais ce si ne lui firent pas confiance. Il réduisit le pouvoir des autres présidents avant de les éliminer un par un.
Puis vint les conquêtes interplanétaires, réalisées par de nouvelles technologies créées par de nombreux savants Irgs, elfes et archivistes nains qui se rallièrent à la cause du roi Anrong en espérant avoir une place dans la hiérarchie. Mais ils furent bien déçus d’être mis en esclavage, après avoir réalisé de surprenants appareils spatiaux.
Et ainsi il fut à la tête d’une armée gigantesque, possédant de nouvelles technologies et de nombreuses ressources exploitées de diverses planètes colonisées.
Anrong réussit à bloquer la croissance du soleil qui allait bientôt s’apprêter à dévaster le système solaire, le temps de trouver une nouvelle planète où il se constitua un empire.
A sa mort, son pouvoir fut repris par son fils Phineas Hovre, tout aussi tyrannique, puissant, destructeur et intelligent que son père. Il construisit une capitale sur une nouvelle planète et s’y installa avec la population terrienne. Il nomma cette planète Altard et ses habitants furent appelés altaux. Il y eut de nombreuses rebellions étouffées par la milice du roi, mais les altaux se divisèrent. De nombreux rebelles s’enfuirent avec des résistants vers de nouvelles planètes hospitalières où ils construisirent des villes et des défenses. Ils replacèrent une république avec des lois et ces nouvelles populations humaines combattent sous différentes bannières auprès d’autres races.

Les elfes vécurent en harmonie avec les hommes, mais ils s’isolèrent quand Anrong pris le pouvoir. Ils s’installèrent sur des terres méconnues des autres races, où ils étudièrent.
La race elfique devint très vite une race respectable, sage et majestueuse. Ils Eurent acquis des connaissances militaires, et de tout autre genre, comme le savoir de l’immortalité.
Ils renferment dans leur palais des bibliothèques contenant un savoir infini. Dotés d’une technologie avancé, ils utilisent leurs armes pour se défendre contre d’éventuelles attaques et pour ainsi se faire respecter.
Malgré leurs puissances technologiques et leur immortalité la population elfique fut touchée par un fléau détruisant chaque année un quart de la population et ne permettant plus une natalité normale.

Les nains, quand à eux, conservèrent leur antipathie envers les elfes et les gobelins.
Ils n’ont guère évolués technologiquement par rapport aux hommes et aux elfes et ils ont souffert d’un fléau très connu : les flots d’alcool que ces êtres consomment avec abondance.
Il eut un très fort taux de mortalité causé par de très nombreux accidents, après l’utilisation de véhicule sous l’effet de l’alcool.
Les nains restèrent très riches, avares, bourrins et belliqueux. Ils construisirent de somptueux palais dans des montagnes et ils accueillirent les rebelles altaux, leur laissant les terres planes pour se réfugier. Ils ne furent pas envahis par Anrong qui ne soupçonnait pas la présence de tant de richesses cachées dans des monts. Il considérait les nains comme une race inférieure.
Quant Phinéas Hovre pris le pouvoir et qu’il apprit la richesse des nains, il lança une campagne pour s’en emparer, mais à chaque fois se fut des défaites. Les nains attendaient les armées altaux, en embuscade, sur des terrains montagneux impraticables pour leurs machines.

Les gobelins désertèrent les forêts, pour s’installer dans les souterrains des villes humaines. Ces vermines tyrannisent les rues de nuit, en volant ou en assassinant les gens qui ont la mal chance de croisées leurs chemins. Le roi essaya de s’en débarrasser, ce qu’il ne réussit pas totalement. Il les repoussa dans des parties isolées des sous-sols mais, à chaque fois, ils s’enfuirent pour s’installer dans de nouveaux quartiers.

Quand aux hobbits, aux gnomes, et aux Halflings, ils vivent en harmonie dans sur des lunes, protégées par des champs d’astéroïdes non loin des planètes nains et humaines.
Il existe des trolls sauvages, bien que la plus part se sont fait mettre en esclavage par les altaux ou domestiqué par des hotras.

Les Irgs sont des êtres connus pendant les conquêtes interplanétaires. Ce sont de très bons alliés aux rebelles humains.
Ils tiennent tête aux altaux et sont gouvernés par une république. Ils maîtrisent très bien leur technologie qui surpasse celle des elfes aux niveaux vaisseaux spatiaux.

Les hotras sont des êtres très surprenants. Se sont des hybrides issus de satyres et de nains, qui leur valent un caractère plus que belliqueux. Ils vivent avec des trolls domestiques, aiment la poésie, mais relèvent du barbarisme sur les champs de batailles.

Les leruths sont des genres de peuples indépendants et solitaires, pratiquants la magie. Ils vivent parmi les humains mais refusent toute alliance.

Mais alors que les races évolues, les forces du Chaos ayant autrefois perdus face aux alliances elfiques, naines, et humaines, se préparent a livrer une nouvelle bataille …










La chute d’un empire

Un jour, le seigneur Hovre rompit ses engagements envers les Argants, qui l’avait servi, en leur déclarant la guerre.
La citée Argante s’était soumis aux Altaux, par peur de représailles. Mais cette citée évolua et devin capable de se défendre, et de devenir indépendante. L’ayant remarqué, Phinéas les grugea de leur terre et y détruisit la moindre parcelle. Les habitants rescapés de cette folie destructrice, se réfugièrent auprès d’autres seigneurs humains.
Ce fut le qu’a du seigneur Mir Hadot, qui les accueillit en ses terres. Cela permit à son royaume de s’étendre, et d’évoluer. Mais il était conscient que le sort de sa citée serait similaire à celui des Argants.
Il battit des remparts, capable de retarder l’avancé d’éventuels ennemis, et de nombreuses défenses antiaériennes, pouvant ainsi détruire les vaisseaux Warghs des Altaux. Mais bien que Hadot ait pu se constituer une armée de valeureux et loyaux guerriers, cela restait dérisoire par rapport à l’importance de la menace encourue.
Il lui fallait un homme de confiance, suffisamment sage et respecté pour pouvoir commander ses troupes et protéger sa citée. Lui vint alors à l’esprit le nom d’un homme, avec lequel il avait autrefois combattu, le mage Ablaar Gandils.

Ablaar Gandils, fils d’Evraar, lui-même fils de Tolmar, descendant direct des Leruths, combattit à Brimor auprès des humains contre les Orcs du Nord. Il fut connu pour avoir mis fin au siège D’Erdin. Depuis cet événement, Ablaar apporte espoir et courage aux peuples en difficultés. Il vit sous les traits d’un rôdeur, solitaire, voyagent de royaume en royaume, comme persécuté par ses songes. Il a les cheveux gris blonds, les yeux bleu-vert, le visage fin. Il est robuste, de grande taille, souvent vêtu d’une cape terne et d’une fine cotte en maille d’un métal luisant et blanc.

Or donc, une matinée d’hiver, Ablaar était assis au fond d’une taverne, seul, buvant silencieusement un verre de bronch-au-riz. Il se distrayait en écoutant les palabres et les exclamations alentour et en suivant du regard, la foule de nain regroupait autour du comptoir, se donnant gaiement en spectacle, bières et carafes en mains. Il remarqua, prés de l’entrée, la présence de deux gardes, qui ne se laçaient pas de le fixer du regard. Quand il eut fini son verre, Ablaar prit son bâton et quitta la compagnie des nains, devenu beaucoup trop agités et bruyants pour qu’il ne puisse les supporter.
Il descendit les rues pavées, la brise matinale rabattant les pans de son capuchon sur les cotés et commença à marcher. Il eut soudain la désagréable impression d’être observé, et c’est en effet le cas. Il constata que les deux gardes de la taverne le suivaient. Il pressa le pas et songea à les surprendre dans un cul-de-sac isolé. Il prit de l’avance et se tapis dans un coin d’une impasse, bâton en main, prés à en découdre.
Peu de temps après, les gardes firent leur apparition.
Ablaar les prit à revers et les désarma à l’aide d’un sort. Ayant le dessus grâce à cet effet de surprise, il les maîtrisa et leur somma de répondre de leurs actes.
« Qui êtes vous et que me voulais vous? !, questionna Ablaar »
« Je suis Ildas et voici mon frère Decard. Nous sommes envoyés par le seigneur d’Ondor, à la recherche du mage Ablaar Gandils. Nos informateurs nous ont dit où le trouver, mais nous voulions tout d’abord vérifier leurs propos, se justifia un des gardes en haletant. »
« Vous pourrez remercier vos sources, je suis en effet Ablaar Gandils. Qu’est ce que le seigneur Hadot me veut ? »
« Aucune idée, nous savons seulement que nous devons vous escorter jusqu’à lui, reprit le second garde en se relevant »
« Je vous suivrai donc, dit Ablaar »
Et tous trois montèrent en direction du palais royal.

Ce matin là, les rues d’Ondor étaient bondées de monde, se dirigeant vers la grande place, pour assister au marché. Nous décidâmes, en conséquence, de contourner le centre, en faisant un détour par le quartier des artisans.
La population Ondorienne est très vivante et sympathique. Elle vit principalement du commerce entre les races bordant les plaines d’Arval. Ondor fut battit sur des collines, au centre de ces plaines, par le grand-père d’Hadot, Favel Ibran, qui fut un des plus grand opposant à la royauté Altard. Cette citée est divisé en de nombreux quartiers, suivant la classe sociale des gens qui y habite.
En haut, se trouve le château royal, surplombant la vieille ville et les bourgs. Plus bas, on retrouve la grande place et les quartiers commerciaux, artisanaux et juridique de la ville. Puis ensuite, on remarque la présence du quartier touristique, comportant les hôtels et les restaurants. Et enfin, les habitations, et tous les bâtiments se rapportant à la vie de tous les jours, le tout protégé par deux murailles.
Cette citée ne connaît pas la menace gobline, qui fut prise en compte, lors de la construction de la ville, par le seigneur Ibran. Ainsi, Ondor est une des rares villes à posséder des rues sécurisées de nuit.
Ils continuèrent leur progression dans la ville, en suivant le boulevard principal, puis en empruntant l’allée des bourgs pour enfin déboucher sur la porte du château.
Cet édifice fut érigé en forme d’arc de cercle, permettant ainsi une meilleure circulation des gardes, sur les remparts, lors d’attaques, et la constante surveillance de la porte principale. Il est constitué de deux ailes identiques et de nombreuses tours.
Les jours s’assombrissaient à la venue des menaces de guerre, et, dans sa sagesse, Hadot consolida les murs et les contreforts, arma les tours et les tourelles de défense et renforça la puissance de sa place forte.
Ablaar fut ensuite pris en charge par l’intendant du palais, qui le conduisit aux appartements du roi. Quand celui-ci vit sa venue, il ne dissimula pas sa joie et l’accueillit avec des accès de frénésie.
« Ablaar Gandils, mon vieil ami, passait à Ondor sans venir me saluer, je ne peut le concevoir !, s’exclama Hadot avec réjouissance. »
« Bien que je fut inexcusable et que, par conséquent, je te pris d’accepter mes plus plates excuses, enfin, Mir, je suppose que la raison de ton appel n’est pas lié à nos vieux souvenirs !, répondit alors Ablaar. »
Hadot lui fit signe, l’indiquant de poursuivre la discussion en marchant, dans les jardins du château, pour ainsi n’être pas dérangé par des oreilles indiscrètes.
« Il est vrai, je me vois dans une impasse. La peur hante nos rues et je suis étonné que tu n’a pas eu vent de la probabilité plus qu’évidente d’une attaque Altaux, chuchota le roi. »
« Les Altaux ! En Arval ! Qu’a tu donc fait pour qu’Hovre te déclare ainsi la guerre ! s’écria le mage. »
« Chuuuut ! Moins fort ! Il ne m’a pas encore déclaré la guerre, mais cela ne s’aurai se faire attendre. Comme tu as pus le remarquer depuis ta dernière visite, ma citée s’est agrandie, et la population va toujours plus croissante. Les Argants ont péri de la sorte et c’est le sort qu’Hovre me réserves. Tu as pu remarquer les consolidations et toutes les défenses mis en ½uvre pour l’occasion, mais cela est dérisoire par rapport à l’étendu du potentiel militaire Altard.
J’ai besoin de ton aide, Ablaar, toi seul est assez sage pour protéger Ondor et acquérir l’aide des nains. Il nous faut nous préparer à une rude bataille et … »
Soudain, avançant dans une direction opposée à la notre, une magnifique jeune femme, fit son apparition. Elle est blonde et a des yeux d’un bleu si pénétrant, qu’il me fit frémir. Vêtue d’une longue robe blanche, elle semblait voler à chacun de ses pas. Ses cheveux dégageaient un parfum enivrant, qui nous fîmes aussitôt tomber sous son charme. Puis elle disparu de notre champs de vision, de la même façon qu’elle était venue. Et soudain, rompant le silence et la tétanie de chacun, Hadot s’écria :
« Je ferai de cette déesse, mon épouse ! ! !» Ce qui nous amusâmes fortement.
Après quoi nous reprimes, bien que difficilement, notre conversation :
« Comme je te le demandais tout à l’heure, veux-tu guider mes armées et mon peuple vers les louanges de la liberté » reprit Hadot.
« Je m’en vois plus qu’obligé, vu dans la position dont tu m’as mis. C’est que je ne puis refuser les plaintes et les supplications d’un ami m’implorant une aide si longtemps attendu. Et, par conséquent, je me vois dans l’obligation d’accepter ton offre. » Répondit Ablaar.
« Génial ! Je vais de ce pas demander à ce que l’on prépare un somptueux banquet à t’on honneur. Puis il fit un signe a l’intendant qui se tenait à l’entrée des jardins.
« Blath ! Conduit notre invité à ses appartements, s’il te plaît, s’écria le souverain. »
« Bien seigneur, tous qu’il vous plaira, répondit celui-ci, si le seigneur Gandils veut bien se donner le peine de me suivre. »
Puis tous deux se dirigèrent vers l’aile Est du château, avant de prendre un long couloir menant aux chambres des invités.
« Voici votre porte, seigneur, si vous n’avait plus besoin de mes services, alors donc je m’éclipse. Reprit-il. »
« Je vous remercie, dit Ablaar alors que son interlocuteur était déjà parti, voilà un intendant bien taciturne, songea t’il. »
Puis Ablaar s’allongea de tout son long sur son lit, avant de s’endormir. Quand il se réveilla, se fut par une femme qui lui apprit que le roi l’attendait en compagnie de très nombreuses personnes pour s’adonner à un grand festin dans la grande salle.
Sur ce, Ablaar se prépara avant de descendre rejoindre les clameurs des invités. La grande salle avait été pour l’occasion orner de bannière et de décorations en tous genres. Quand nous fûmes tous réuni autour de la table, les domestiques commencèrent à servir une multitude de plats et d’amuse-gueules, tout aussi délicieux les un comme les autres. Le seigneur Hadot, quand à lui, ne prenait pas par aux conversations, trop occupé à regarder la jeune femme à robe blanche du jardin, qui avait prit place non loin de lui.
Quand à Ablaar il rencontra par le plus grand des hasards, son ami le plus fraternel, avec qui il avait combattu mainte fois, le commandant Darin Hosarch. Ils s’étaient perdus de vue après qu’Ablaar vint vivre dans l’est. Le repas fut somptueux et tous deux rirent de bon c½ur, ce qui, en ses jours, était rare.
Quand les invités finirent par se lacer des plats, Hadot pris la parole et s’adressa à l’assemblée :
« Votre attention je vous prit, je suis conscient que nous sommes tous touchaient par un horrible malaise à l’idée d’une guerre entre Ondor et Altard, mais il faut nous y résoudre. Celle-ci est déclarée. Il nous faut les affronter et pouvoir ainsi acquérir une totale indépendance. Fini de cette soumission, battons-nous et ensemble, grâce au courage et à la ténacité de chacun d’entre nous, nous aurons cette liberté et la paix régnera enfin sur Ondor ! S’exclama-il avec entrain. »
Ce message fut suivi d’un tonnerre d’applaudissements et d’acclamations. Puis chacun se leva, salua le roi, avant de regagna sa chambre. Ablaar, quand à lui continua a parlé avec darin, avant de regagner la sienne :
« Que fais-tu dans les terre de l’est, mon vieil ami ? Questionna le mage. »
« Mon royaume à connu un sort identique à celui des Argants, car Hovre convoitait depuis des lustres nos terres, et il ne s’est pas gêner pour nous contraindre à nous exiler. J’ai donc ainsi juré sa perte, car dans sa venu, il détruisit ma chaumière et tua les membres de ma famille…, Répondit Darin avec un mélange d’émotion et de haine. »
« Toutes mes condoléances, dit Ablaar avec compassion. »
« Quant à toi, je croyais que tu ne voulais plus combattre depuis…enfin…tu sais…l’histoire à Brimor…, continua-t-il avec curiosité. »
« Bien que cela me pèse, je ne peux tout de même pas laisser Mir Fasse aux Altaux, alors que celui-ci ma suppliait des conseils. »
« Il est vrai, et qu’as-tu mis en ½uvre pour nous faire remporter, demanda Darin. »
« Je n’en sais rien, nous verrons cela demain, quand à maintenant, je dois te laisser, la fatigue me prend et l’idée de mon bon lit me tenaille. Dit-il en ce levant. »
« Bon alors à demain. Renchérit l’homme. »
« Adieu, clôt Ablaar avant de regagner sa chambre. Après avoir fermé sa porte, il s’écroula de nouveau comme une masse sur son lit, sans prendre le temps de se dévêtir, et commença à dormir profondément.

Le lendemain matin, Ablaar se réveilla dans sa chambre, seul, la tête endolorie par les verres d’aspiens qu’il s’était bu la veille. Puis, il se leva péniblement, et alla ouvrir ses volets.
Se fut alors qu’une magnifique vue s’offra à ses yeux, celle d’Ondor, illuminée par un somptueux levé de soleil, et scintillant envolant gracieusement dans ce ciel, les quelques vaisseaux de gens matinaux, allant à leurs occupations. Après avoir contemplé ce décor, il regagna son lit et alluma l’ondé-in-visio, permettant de voir les informations Ondoriennes. Il était surtout question des altaux, et de la concrétisation d’une menace de guerre. Bien que cela fut suivi d’un reportage sur les Trolls des monts nain, connu pour leur agressivité, et, aussi, par un flash spécial sur les manifestations des hobbits et des gnomes de Kettel, qui proteste contre la neige s’abattant sur les champs de Tendrim, rendant impossible les récoltes et rendant un bénéfice aux citées exportatrices de fruits et légumes. Comme si le gouvernement pouvait y faire quelque chose !
Devant ce manque certain d’émission, Ablaar éteignit son poste et descendit pour le petit déjeuner. Il prit alors, comme à son habitude, un pichet de Bronch-au-riz, accompagnés de Paintras tartiné de beurre-de-Marefts, qui se trouve être un plat apprécié des Leruths lors de leur petit déjeuner. Il fut rejoint peu de temps après, par la garde de la veille et par celle du matin. Puis vint Darin, suivi du reste de la compagnie. Ils discutèrent ainsi en mangeant, et quand ils eurent fini, ils furent priés de rejoindre le roi, pour discuter de la façon dont ils devait gérer cette guerre.
Ils montèrent donc à la salle du trône en passant par le donjon royal, et prirent ensuite deux longs couloirs attenants conduisant à la tour centrale où le seigneur Hadot les attendaient en compagnie de dignitaire Nains, Irgs, Hobbits, et Hotras ainsi que des officier qualifiés de la garde d’Ondor, assis autour d’une grande table richement décorée.
« Asseyez-vous, je vous en pris. Dit alors le roi en nous voyant arriver. Maintenant que nous sommes tous réuni nous pouvons commencer à engager cette conversation. Tout d’abord, salutations à tous. Vous êtes tous au courant que la menace d’une guerre règne depuis des semaines sur notre plaine, nous plongeant dans l’incertitude. Celle-ci est à prendre en compte car Ondor périra pour sur, si nous ne nous trouvons pas des alliés de confiances. C’est donc pour cela que je vous et appelais. Je vous propose une alliance pour cette guerre dont vous êtes tout autant concernés. Car en effet, Hovre ne va pas s’arrêter là. Et bon nombre de gens savent qu’il convoite non pas que les citées humaines, mais toutes les terres de l’est, Monts nain y compris. Il nous faut donc combattre ensemble pour pouvoir les repousser. Donc alors, qu’en pensez-vous ?»
Peu de temps après, le seigneur nain se leva et pris la parole :
« Il est vrai, nous sommes tous impliqués par ses affronts, et je déclare pour les nains de Dundïn, que nous sommes dorénavant alliés aux Humains d’Arvals, et que par conséquent, nous combattrons à vos cotés si la menace d’une guerre se concrétise. »
Puis il se rassi et se fut le prince Halfling qui prit la parole :
« Bien que nous somme de tout c½urs avec vous, que peuvent faire notre petite race de Hobbits face aux Altaux ? »
C’est alors qu’Ablaar dit :
« Vous n’êtes pas dans l’obligation de combattre pour nous apportés une aide. Votre citée, Kettel, vit de la pêche et grâce à la mer qui la borde et il vous suffira de scruter les côtes d’Altard pour ainsi voir si leur armées partent en campagne et pour ensuite nous avertir de cela. Par conséquent, ils n’auront pas la possibilité de nous surprendre. »
« Il est vrai, soit, nous nous allions aux humains pour les avertir de la venue des troupes et de la concrétisation de la guerre, mais nous ne nous battrons pas. Répondit le prince semi homme. »
« Voilà une chose quine sera pas nécessaire, et vous, suivez-nous en cette guerre, reprit Hadot en s’adressant aux dignitaires Irg et Hotras. »
Le seigneur Irg dit alors :
« Les Irgs vous aideront en vous fournissant des technologies et des armes et en vous aidant à construire des défenses mais nous ne seront que trop peut pour combattre. »
« Nous sommes tout de même heureux de ce geste plus que généreux et les hotras, s’accordent-ils une alliance. »

« Les Hotras combattront tous de bon c½ur et ensemble nous humilierons les Altaux. Dit alors le roi hotras. »
« Cette sagesse vous honores. Nous pouvons conter sur votre aide, et vous de même. Les troupes d’Hovre arriveront du nord devront passer par les monts nain. Il nous faut prévoir des défenses les longeants pour pouvoir constitué ainsi un barrage antiaérien, dans le bute de réduire sa flotte. Il ne se risquera pas à passer par Nastrïll et ne verra pas l’utilité de contourner par le sud au risque d’être ralenti par les chaînes infranchissables. Dit Hadot. »
« Ses troupes n’établiront pas de camp sur les plaines. Ils débarqueront d’un coup et prendront la citée en arrivant par l’intérieur. Il faudra sécuriser et construire des défenses protégeant les lieux publics comme le stade où nous pourrions essayer d’y établir une embuscade. Ils ne se risqueront pas à se mettre à découvert, et pour nous, seul leur vaisseau constitue la plus grande menace. Il nous faudra dorénavant disposer d’un périmètre de sécurité dans chaque quartier où seront disposé des gardes. De plus, il serait judicieux de se servir des sous-sols de la ville pour circuler sans crainte de bombardement. Elabora Ablaar. »
« Il est vrai que ces revendications seraient bénéfiques pour la sécurité de chacuns. Il nous reste à nous dépêcher pour mettre tous sa en ½uvre, avant qu’il ne soit trop tard. Nous utiliseront le complexe sportif à l’ouest de la ville et défendront le stade au nord. Il nous faut mobiliser le théâtre où nous stockerons des vivres et de l’équipement. Les bâtiments les plus importants seront d’avantage défendus et nous en disposeront pour les blessés.
Bien voici quelque chose de tirer au clair, dit le roi Ondorien avant de s’adressait au dignitaire, il vous faut regagner votre citée au plus vite pour pouvoir mettre vos services à contributions. »
Sur ce il salua les différents seigneur et les accompagna à leurs véhicules.

La vie changea à Ondor. Chacun consolidait sa chaumière et tous ½uvrer à la tache. Le stade ressembla plus à une place forte qu’a un bâtiment construit pour assister et se détendre. De même pour le théâtre, qui contient un stock exemplaire de munitions, les centres commerciaux accueillant des générateurs pour l’énergie que pompes l’équipement des Irgs et les hôtels, reconvertis dans le milieu hospitalier. Mais le plus surprenant, c’est sans nul doute, le nombre surprenant de tourelles de défenses antiaériennes construitent avec l’aide apportée. Ils disposèrent bientôt d’un nombre suffisant de vaisseaux pour pouvoir combattre. Jour et nuit les gens circulent pour aider à fortifier un bâtiment ou pour apporter main forte à un voisin trop faible pour se barricader chez lui. Les effectifs de la gardes monta en puissance avec l’arriver d’hommes de l’ouest dont ils ne trouvaient aucun bénéfice à combattre.

Mais bientôt arriva au porte de la ville un messager Halfling de Kettel, qui vint apporter la nouvelle tend redoutée. Les Altaux se dirigent vers Ondor avec une puissante flotte d’un nombre considérable de vaisseaux.
Le doute d’un échec vint troubler l’esprit de chacun et commença à régner une atmosphère pesante. Le seigneur Hadot envoya un message au peuple les réconfortants et leur informants de ne plus circuler que par les sous-sols de la citée.

Trois semaines s’écoulèrent sans nouvelle, avant qu’un représentant nain fit son apparition au porte de la ville, dans l’intention de voir le roi. Il fut accueilli par celui-ci, qui lui questionna sur l’avancé des armées.
« Nous les avons retardés de notre mieux, mais leur flotte est trop puissante. Nous avons combattu à la porte de Mundîl, avant que celle-ci ne sombre. Hovre s’attendait à notre résistance, et il a condamné bon nombre de nos mines, nous interdisants l’accès à nos trésors. Nous ne sommes maintenant plus en mesure de combattre et les nains ne vous sont de plus d’aucunes aides. Répondit le messager. »
« Connaît-on la force de l’armée ennemi ? Questionna-t-il de nouveau. »
« Elle est très importante et surpasse à plusieurs fois celle d’Ondor. Nous n’avons pus que réduire de peut leur effectif, mais le plus gros reste à venir. Continua le nain. »
« Combien de temps nous reste-t-il avant leur venu ? Questionna Hadot. »
« Il se sont, pour le moment, installés dans des monts, à deux jours de l’orée des plaines. Il n’ont plus de résistances de notre par, et par conséquent, nous nous questionnons sur le motif de leur arrêt. Dit-il. »
C’est alors, qu’Ablaar, qui se trouvait en leur compagnie, prit par à la conversation :
« Ils ne se risqueront pas à attaquer Ondor de front, et ils attendent sûrement la venu des Sïrads hivernal pour se déplacer à couvert. »
« Qu’est ce que des Sïrads ? demanda le nain. »
« Ce sont de gros nuages dont la venu se fait annuellement. Ils apportent les précipitations de l’hiver sur les plaines d’Arvals et constitues un camouflage idéal. Reprit le mage. »
« Il nous faudra surveiller ses nuages et les pilonnés si ils s’avèrent suspects. Leurs venues se fait généralement le quinzième jour de janvier, s’est à dire dans deux jours, il nous faudra donc être prés en conséquence. Dit le roi. »
Le messager nain fut invité à se rendre à la citée de Fondras pour ne pas subir la guerre, et nous attendîmes la venue des Sïrads dans une ambiance plus qu’étouffante. Les Hotras vinrent en nombre pour combattre et ils se postèrent aux portes de la ville.

Puis vint, à l’aube du quinzième jours de janvier, les cors d’Arval sonnèrent la présence des armées atlaux. Le roi se précipita alors à la salle du trône où il fut très vite suivi d’Ablaar, de Darin, et des officier de la garde d’Ondor.

« De cette pièce nous les voyons avancer à découvert, sur les flanc des monts nain, à l’orée des plaines. Dit alors le roi. »
« Ne vous y fié pas Mir, il faut garder un ½il sur les Sïrads ou nous courrons à notre perte. Il dispose de ses troupes à découvert pour nous faire tomber dans un piège. La menace vient du ciel, ils prendront la citée de l’interrieur. Dit Ablaar. »
« En êtes-vous sur, sire Gandils ? Demanda un major ondorien. »
« Je vous dit que cela sera. Reprit le mage. »
« Pour ma par ma confiance te suit et j’attends les ordre de mon seigneur Hadot. Dit alors Darin. »
« Va poster tes troupes sur les mur d’enceinte de la ville et prépare les à livrer bataille. Commanda le souverain. »
« Bien. Conclut Darin avant de partir en direction des contreforts. »
« Commandant Ardaen, garder les tourelles antiaériennes rivées sur les Sïrads et pilonné les quand ils seront à bonne ditance. Reprit-il. »
« A vos ordres. Dit celui-ci avant de nous quitter. »
« Major Bërval, rendez-vous au stade dans l’attente d’une attaque, et, colonel Endom, postez-vous avec des troupes sur les allées prés du théâtre. Officier de première garde Olfin, postez-vous dans la vieille ville et légiond’aire Midas, dirigez les troupes aériennes. »
« Bien seigneur. Dirent-ils avant de s’en aller. »
« Il me faut des hommes dans les différents quartiers de la ville. Ledarch, prenait le commandement des troupes dans les quartiers à l’ouest de la ville. Vous vous assisterez du lieutenant Epalv et des officiers secondaires de votre choix. »
« Tout de suite seigneur. Dit-il avant de s’adresser à la seconde garde. Avran, Belkont et Irdess, avec moi. Puis ils s’en furent. »
« Mêmes ordres pour vous, Major Adorv et officier de première classe Ligan, vous prenez le commandement des quartiers au Sud et à l’est de la ville. Quand à moi je combattrais au nord, en défendant le palais. Dit Hadot. »
« Je ne vois plus quels conseilles vous donner et j’aimerai par conséquent rejoindre mes hommes au centre de la ville. Dit alors Ablaar. »
« Soit mon vieil ami, les dés sont jetés, tous se préparent à combattre et chacun essaient de se motiver, mais la peur et le doute règne dans les rangs et nous sommes à cran.
va et qu’Engbal te protège. »
« De même Mir, je ne te laisserais pas tombés. Cette bataille sera prompte mais destructrice. Clôt Ablaar avant de regagner l’escalier menant à la porte principale. »
Il quitta le château et rejoignit ses troupes au centre de la ville, et se posta en auteur, sur une grande tourelle construite pour l’occasion. De là, il peut voir les armées altaux avancer sur les flancs des derniers monts nains.
Elles continuèrent ainsi avant de s’arrêter au commencement des plaines. Les armées qu’ils avaient en face d’eux semblaient être accrues au lieu d’être diminué et elle est constituée de nombreuses technologies, bipèdes et mobile, qui nous étaient inconnues. Ils fixèrent notre citée de loin avant de fondre dans la plaine en hurlant.
Les défenses de la citée canardèrent les Altaux, qui tombèrent un par un. Mais le regard d’Ablaar était rivé sur les Sïrads qui venaient de faire leur apparition dans les plaines. Ces gros nuages blancs avançant à vive allure, poussaient par les vents du nord et semblaient, à première vu, ne présenter aucune menace.
Les ennemis furent bientôt aux portes de la ville et engagèrent un sanglant corps à corps contre les Hotras, aidaient par les tirs Irgs.
Les tourelles de défenses antiaériennes se mirent alors toutes en fonction et firent feu sur les Sïrads, qui s’embrasèrent sous les tirs. Ablaar avais vu juste, ces nuages inoffensifs abritaient la flotte des vaisseaux Altard qui explosèrent sous les tirs Ondoriens.
Mais une menace plus grande plane sur eux. Trois vaisseaux mères d’une taille incroyable firent soudainement leurs apparitions. Ils s’étaient cachés dans d’imposants Sïrads et avaient utilisés des camouflages optiques pour se dissimulés des radars. En vu de ces forteresses aériennes, la peur prit les Ondoriens, et le courage et l’espoir qui commençait à soutenir nos c½urs, s’enfuit soudainement, pour laisser place au désespoir.
Un premier vaisseau s’arrêta au-dessus du stade et y téléporta des escouades de soldats Altaux. Il furent encerclé mais résistèrent violemment.
Puis celui de droite s’ouvrit par le bas, et des milliers de vaisseaux de différentes tailles et de différentes fonctions y sortit et fondis sur la citée.
Quand à celui de droite, il s’ouvrit à son tour pour faire place à un puissant canon d’une taille incroyable qui commença à tirer.
Il détruisit le théâtre ainsi que le complexe juridique et de nombreuses tours.
Voyant le carnage et devant son impuissance, Ablaar réfléchit alors à un moyen de détruire ses monstres de métal protégé par des boucliers énergétiques et à moitié dissimulés par des nuages opaques. Puis lui vint alors la solution. Il prit fermement son bâton entre ses mains et commanda aux soldats de tenir la position, pendant qu’il lancerait un sort. Il fixa le plus gros des vaisseaux (celui du milieu possédant le canon destructeur) et prononça des paroles dans un dialecte Leruth, utilisé pour les sorts et les enchantements. Se produisit alors une chose plus que stupéfiante. Les neiges et la pluie s’abattant sur les plaines se changèrent en grêle, et les Sïrads, constitués de fines gouttelettes d’eau, se gelèrent et emprisonnèrent le vaisseau dans un gigantesque bloc de glace. Celui-ci alla s’écraser sur le flanc d’une colline dans une explosion destructrice, qui ne toucha pas les hommes, se trouvant plus loin, prés des portes de la ville. Le bouclier du premier vaisseau finit par disparaître sous l’harcelement des tirs des tourelles de défenses. Se fut alors qu’un effroyable bruit nous fit nous retourner dans la direction inverse à celle de la bataille. Le hangar du château d’Ondor se divisa en deux laissant place à un canon d’une très grande taille. Celui-ci se mit à tirer et fit sombrer le vaisseau-mère de gauche, mais les Altaux ripostèrent et le détruisirent ainsi qu’une petite partit de l’aile est.
Vint alors aux pensées d’Ablaar, que Darin puisse être victime de cette attaque, et cette idée plongea le mage dans une colère destructrice. Il fondit, arme en main, sur une escouade d’Altaux qui c’était fait téléporté dans le centre de la ville, et les extermina avec la complicité de ses hommes.
Le dernier vaisseau-mère téléporta ses troupes avant de périr à son tour par les défenses antiaériennes.
Une brèche se fit dans la muraille de la citée, mais les Hotras la défendaient habillement. Ceci réduisirent considérablement les l’effectif des assaillants mais la venu des petits vaisseaux firent des pertes décelables parmi eux. Les Irgs, quant à eux, s’occupèrent des tanks bipèdes et des autres technologies terrestres.
Les Altaux étaient entrain de perdre la guerre et ils luttaient désespérément contre les Ondoriens.



Voici le 1er Tome d'une série de BD héroïc-fantasy, j'espère que ça va vous plaire !  :D

Thorin Oakenshield.  :clover:
 
Thorin Oakenshield, dernier roi sous la Montagne.

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La chute d'un empire
« Réponse #1 le: 30 août, 2005, 15:40:07 »
Je trouve cela pas mal  :)  

Bonne continuation  ^^

Findecáno Amandil

 

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